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Eupen
Eupen est une ville de la Communauté
germanophone de Belgique, située à 15 km d'Aix-la-Chapelle. Elle
constitue l'une des neuf communes belges de langue allemande, toutes
situées en Région wallonne. À une altitude variant entre 250 et 350
mètres, la ville est formée de deux parties : la ville-haute
(Oberstadt), la plus importante, où se trouvent les principaux
monuments et centres commerciaux, et la ville-basse (Unterstadt), en
bord de la Vesdre. Eupen est le siège du gouvernement de la Communauté
germanophone et accueille depuis janvier 2007 le siège de l'Euregio
Meuse-Rhin. Eupen est une importante ville industrielle dont les usines
se disséminent le long de la Vesdre. Le premier document qui fait
mention d'Eupen sont les Chroniques du duché de Limbourg en 1213, où
l'on parle d'un lieu-dit Eupen et d'une chapelle Saint-Nicolas. Après
la bataille de Worringen en 1288, Eupen est annexé au duché de Brabant
avec le reste du duché de Limbourg. Le Brabant et le Limbourg
deviennent des possessions bourguignonnes en 1387 ; la même année Eupen
est entièrement brûlée durant la guerre contre le duché de Gueldre. En
1477, le Brabant et le Limbourg changent de couronne pour être sous
celle des Habsbourgs autrichiens. Charles Quint accorde à Eupen le
privilège d'organiser deux foires l'an à partir de 1544. À l'abdication
de Charles Quint, Eupen devient une possession des Pays-Bas espagnols.
Apres la paix d'Utrecht, en 1713, la région passait sous le régime des
Pays-Bas autrichiens. Après avoir partagé l'histoire du duché de
Limbourg durant 800 ans, Eupen fut rattachée à la Prusse après le
congrès de Vienne en 1815, puis, avec les autres communes des cantons
de l'Est à la Belgique en 1920 par le traité de Versailles. 90% de la
population parle l'allemand, les 10% restant parlant le français et
d'autres langues. La majorité de la population est bilingue
(allemand-français) ou trilingue (allemand-français-anglais ou d'autres
langues). Comme pour l'ensemble des villes germanophones de Belgique,
Eupen est sous le régime des facilités linguistiques pour sa minorité
francophone.
Jalhay
Jalhay est une commune francophone de Belgique située en
Région wallonne dans la province de Liège. Le village qui porte
le même nom jouit d'une situation géographique privilégiée, au pied de
la réserve naturelle des Hautes Fagnes. Son église Saint-Michel
possède un curieux clocher dont la flèche est tordue, on appelle clocher tors ce type de clocher. Il en existe sept autres en Belgique
dont quatre en province de Liège.
Surister
Surister
est un charmant petit village situé à quelques kilomètres de Jalhay, et
dont le relief particulièrement escarpé lui vaut le surnom de "Petite France".
Chaque année, début juillet, les villageois rivalisent d'ingéniosité en
exposant un épouvantail devant leur maison, pour le plus grand bonheur
des touristes traversant le village.
Polleur
Polleur
est une section de la commune belge de Theux située
en Région wallonne dans la province de Liège. Une partie de Polleur se
trouve aussi sur la commune de Verviers. C'était une commune à part
entière avant la fusion des communes de 1977. Philippe de Commynes a
raconté dans ses chroniques que l'armée de Charles le Téméraire fut
contrainte de quitter le pays parce que, le froid venant, la faim s'y
faisait sentir et le vin gelait tant qu'il fallait le découper à la
hache. Le duc Charles venait d'incendier Liège le 3 novembre 1468. Lors
de la Révolution liégeoise, les délégués des cinq bans du marquisat de
Franchimont se réunirent du 26 août 1789 au 23 janvier 1791, à Polleur
d’abord, puis à Theux et ensuite à Spa : en vingt-cinq séances, les
Franchimontois proclamèrent une Déclaration des Droits de l’Homme et du
Citoyen (16 septembre 1789) plus radicale que celle qu’adoptait alors
la France. Toutes les années paires, fin juillet, le
dernier marié de l'année est jeté dans l'eau de la Hoëgne lors de la fête du Coucou. L'histoire
raconte qu'un animal fantastique (la « bête de Staneux », sorte de
centaure) menaçait les habitants. Les paysans décidèrent une nuit de la
capturer. Tous partirent en forêt, sauf le jeune marié qui préféra
meilleure occupation... La bête fut capturée, mais, après l'avoir jugé
devant un tribunal populaire, on punit le « coucou » (pour couard) en
le plongeant dans la rivière. Son Église Saint-Jacques a la particularité de possèder un clocher tors. C'est
une flèche composite, sur une base carrée part une partie orthogonale
et torsadée qui a été bâtie volontairement torse et qui se raccorde a
une autre partie octogonale droite. Un joli pont roman nommé le "pont du Coucou" traverse la Hoëgne en plein centre du village. C'est a cet endroit qu'a lieu la fête du Coucou.
Sur ce pont, on peut voir deux statuettes représentant le Christ et la
Vierge Marie.
Theux
Theux
est une commune francophone de Belgique située en Région wallonne dans la province de Liège.
Elle est considérée comme
étant la capitale wallonne de l'écrevisse. On y trouve d'ailleurs une
mini-exposition visible à la bibliothèque communale. Au 1er janvier
2007, la population était de 11.672 habitants. Theux était un des cinq
bans du Marquisat de Franchimont, qui faisait partie de la principauté
de Liège. Il y a eu des carrières de marbre noir exploitées jusqu'au
XIXe siècle. Lors de la Révolution liégeoise, les délégués des bans du
Marquisat de Franchimont se réunirent du 26 août 1789 au 23 janvier
1791, à Polleur d’abord, puis à Theux et ensuite à Spa : en 25 séances,
les Franchimontois proclamèrent une Déclaration des Droits de l'Homme
et du Citoyen (16 septembre 1789), plus radicale que celle qu’adoptait
alors la France. Le centre de Theux présente un ensemble de maisons et
un hôtel de ville des XVIIe et XVIIIe siècles avec au centre, le
perron, symbole des libertés. Le château de Franchimont d'où partirent
600 valeureux ("les 600 Franchimontois") qui furent massacrés lors du siège des troupes de Charles
le Téméraire qui menaçait Liège, la nuit du 29 au 30 octobre 1468. Le
château en ruines a fait l'objet d'une restauration exemplaire. Tous
les deux ans, s'y déroule une foire moyenâgeuse. Elle était auparavant
appelée Franche-Foire et était la pionnière du genre en Belgique. La
foire existe depuis 1973. L'église de Theux est une église-halle romane
(les trois nefs sont d'égale hauteur), la seule entre la Loire et le
Rhin. Son plafond peint au XVIIe siècle a été restauré dans les années
1990. Dès le XIIIe siècle est construite une tour de défense ajouxtée à
l'église. Elle témoigne du rôle défensif que jouait alors l'église à
cette époque. Il n'existerait d'ailleurs plus que deux tours de défense
de ce type en Belgique : celle-ci et celle de l'église de Bastogne. Le
4 janvier 1997, une explosion due à une fuite de gaz, à l'entrée de
Theux, près de la banque ING (alors BBL) provoqua la destruction de
plusieurs immeubles et la mort de deux pompiers volontaires écrasés
entre une voiture projetée par l'onde de choc et la banque située en
face. Depuis quelques années une plaque commémorative honore leur
travail.
Sart-lez-Spa
Sart-lez-Spa
est une section de la commune belge de Jalhay située en Région wallonne dans la province de Liège.
C'était une commune à part entière avant la fusion des communes de 1977. Le centre du village abrite un arbre fabuleux, totalement creux,
qui lève fièrement ses frondaisons vers le ciel. Il est vieux, très
vieux mais s'osbtine à ne pas vouloir mourir. Cet arbre s'appelle Li Vi
Tchène (le vieux chêne), mais d'aucuns l'appellent l'arbre phenix. Il était déjà complètement creux en 1911 et la circonférence de son tronc est aujourd'hui de près de 5m. Le secret de cet arbre, c'est qu'il abrite un jeune arbre en son sein,
alors il continue à braver fièrement les années. Un jour, le jeune
arbre intègrera les morceaux de l'ancien et deviendra à son tour un
arbre phenix.
Solwaster
Solwaster fait partie de la commune de Sart-lez-Spa récemment unie à Jalhay
par la grâce de la fusion des communes. C'est un charmant et paisible
village, blotti aux pieds des collines qui forment contrefort du haut
plateau de la Fagne. Il a conservé un caractère de calme et de paix,
malgré les grandes transformations de ses chemins et de ses maisons. Le
charme de Solwaster, c'est en premier un certain isolement, loin du
bruit des routes et des villes, ce qui le rend particulièrement
populaire auprès des amoureux de la nature.
Le village est situé dans une véritable clairière au milieu de la forêt
qui l'enserre de toutes parts. Ses maisons se groupent près de sa
petite église. L'histoire de Solwaster est celle de Sart. Avant 1467,
Sart possédait déjà une mine de fer, probablement au bord de la Hoëgne
donc à Solwaster. Sart comptait aussi en activité, forges et autres
usines. En 1457 déjà, les habitants jouirent du droit de bourgeoisie.
Le Perron, symbole des libertés communales y fut dressé par les
liégeois. Hélas en 1468, tout fut détruit par les troupes de Charles le
Téméraire : il se vengeait ainsi des Franchimontois. Ce fut le déclin,
puis la ruine de l'industrie métallurgique de Sart. Le village possède
également un dolmen, monument mégalithique (c'est-à-dire préhistorique) composé d'un grand bloc de pierre plate posé sur des pierres dressées dont on pense qu'il s'agit d'un tombeau. Gros bloc de quartzite,
il mesure 3 m 70 de longueur, 2 m 60 de largeur et son épaisseur est de
0 m 60. On peut encore apercevoir sur sa face supérieure une "ascia"
gravée : c'est la charrue primitive que l'on trouve souvent sur les
fameux dolmens de Bretagne.
Hockai
Hockai
est un petit village situé au pied de la réserve naturelle des Hautes
Fagnes, non loin du plus beau circuit automobile au monde : le circuit de Spa-Francorchamps
et son célèbre raidillon. Ce village particulièrement touristique
abrite de nombreux hôtels, gîtes et chambres d'hôtes en tous genres. A
1 km du village, le pont du Centenaire, ponceau pédestre enjambant la Hoëgne et orné d'une balustrade assemblée en bois tordus, marque le début de la célèbre promenade de la Hoëgne, l'une des plus belles de Belgique.
Malmedy
Malmedy est une
ville francophone à facilités de Belgique située en Région wallonne
dans la province de Liège. C'est une commune à facilités linguistiques
pour ses habitants germanophones. Elle fait partie des communes des
Cantons de l'Est rédimés à la Belgique en 1925. Malmedy est située au
confluent de la Warche et de la Warchenne. Elle compte 11 995
habitants, répartis sur une superficie de 100,62 km². La ville est
fondée vers 648 par saint Remacle, prieur de l'abbaye de Solignac.
Malmedy dont le nom proviendrait de l'expression a malo mundarum
signifiait « en purifiant le lieu du mal » se développa dès 648 autour
du cloître bénédictin érigé par saint Remacle. Au Xe siècle, la
population de Malmedy s'était accrue au point qu'il fallut une église
paroissiale, Saint-Géréon, c'était en 1007. Jusqu'alors, on s'était
contenté d'une absidiole de l'abbaye, la chapelle Saint-Laurent, et
encore la Saint-Martin ("Evêuyes"). Entre sa fondation et 1794,
l’histoire de Malmedy se confond avec celle la Principauté abbatiale de
Stavelot-Malmedy dont elle constitue un des deux pôles. Pendant 1 146
ans, Malmedy et Stavelot formèrent la Principauté de Stavelot-Malmedy à
la tête de laquelle se succédèrent 77 princes-abbés du Saint-Empire et
comtes de Logne. Cependant, dès le XIe siècle, des rivalités opposèrent
les deux villes, l'abbaye de Malmedy supportant mal la suprématie que
lui imposait celle de Stavelot. Dès le XVIe siècle, Malmedy voit
plusieurs industries se développer sur son sol : draperie, tannerie et
industrie de poudre à canon. Au XVIIe siècle, Malmedy et Stavelot sont
les centres de tanneries les plus importants d'Europe. À cette époque,
d'autres industries sont aussi renommées à Malmedy : fabrique de coton,
fabrique de jeux d'échecs, de dominos, de pains d'épice et surtout la
papeterie qui fera la fortune de Malmedy. Malgré son statut de
neutralité et la protection des princes-abbés, Malmedy fut envahie au
moins cinquante fois par des troupes de passage, dont les déprédations
eurent des conséquences désastreuses pour la population… La ville fut
totalement incendiée en 1689 sur l'ordre de Nicolas de Catinat, général
de Louis XIV. En 1795, après la propagation de la Révolution française
et les conquêtes territoriales de la France, la Principauté de
Stavelot-Malmedy disparut et ses territoires furent réunis à la France.
Malmedy devint alors sous-préfecture du département de l'Ourte,
chef-lieu du 2e arrondissement communal de l'Ourte, siège d'un Tribunal
de première instance et étendit sa juridiction, notamment sur les
villes de Verviers et Spa. Elle conservera ce statut jusqu'à la fin de
la période napoléonienne. Aux termes du traité de Vienne en 1815, le
canton de Malmedy, qui comprenait également à l’époque celui de
Saint-Vith est rattaché à la Prusse. Cette situation va durer environ
un siècle. Durant les premières cinquante années, la situation
particulière de Malmedy, ville romane (et même wallonne) dans une
Prusse germanophone, ne pose pas trop de problèmes. Les habitants sont
libres d’utiliser le français à leur guise, y compris dans les
délibérations du conseil communal. Au cours d’une visite à la ville en
1853, le roi de Prusse Frédéric-Guillaume IV affirmera même être fier
de posséder, aux marches de son royaume, « un petit pays où l’on parle
français ». En revanche, les choses vont progressivement changer avec
l’arrivée au pouvoir du chancelier Bismarck et plus encore avec la
guerre franco-allemande de 1870 et le Kulturkampf qui va bientôt lui
succéder. Aux yeux de l’administration prussienne, Malmedy souffre du
double désavantage d’être à la fois francophone et en majorité
catholique. À partir de ce moment, elle va subir une tentative de
germanisation forcée, l’enseignement du français étant interdit dans
les écoles au profit de celui de l’allemand. Par ailleurs, interdiction
fut faites aux communes du canton de Malmedy de subventionner les
cultes, les curés se voyant interdire de prêcher en français
(interdiction que certains contourneront en prêchant en wallon).
Certains irréductibles iront jusqu’à créer en 1897 le "Club Wallon"
avec l'abbé Nicolas Pietkin, qui existe encore de nos jours mais, dans
l’ensemble, la majorité de la population, axée sur les problèmes du
quotidien allait peu à peu s’adapter à la situation, même si au sein
des maisons, le wallon restait pour beaucoup la langue utilisée de
préférence. Après le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale et la
capitulation de la Belgique au terme de la campagne des 18 jours,
Malmedy sera annexée au Troisième Reich. Il en résultera que les
Malmédiens en âge de porter les armes seront obligés de faire leur
service militaire au sein de la Wehrmacht, payant un lourd tribut à la
guerre, notamment sur le front de l'Est. Par ailleurs, pendant ces cinq
années sombres, nombreux furent les Malmédiens qui périrent dans les
camps de concentration nazis pour avoir marqué leur attachement à la
Belgique. La ville sera libérée par les troupes américaines en
septembre 1944.
Au cours de la bataille des Ardennes, la ville sera le théâtre de deux
événements dramatiques. Le 17 décembre 1944, au carrefour de Baugnez, à
4 kilomètres au sud de la cité, des Waffen-SS massacreront plus de 70
soldats américains faits prisonniers et désarmés. Cet épisode de la
bataille est connu sous le nom de massacre de Malmedy. Nœud routier
important, la ville ne tombera toutefois pas aux mains allemandes au
cours de la bataille des Ardennes, malgré une attaque effectuée le 21
décembre 1944 par des troupes menées par le célèbre Otto Skorzeny et
repoussée par les troupes américaines qui protégeaient la ville. En
revanche, Malmedy sera victime les 23, 24 et 25 décembre 1944 de
bombardements de l’aviation américaine qui feront plus de 200 morts
dans la population civile (le nombre de soldats américains victimes de
ces bombardements n’a, semble-t-il, jamais été divulgué officiellement)
et réduiront en cendres l’essentiel du cœur historique de la cité. En
1977, la commune de Malmedy a fusionné avec celles de Bévercé et
Bellevaux-Ligneuville, faisant ainsi passer sa population de 6 300 à 10
000 habitants. Les bouleversements culturels qu'a connus la ville au
cours de son histoire, typiques des pays frontaliers, ont donné à la
population malmédienne un caractère particulier dont on ne sait
véritablement saisir l'esprit qu'en participant intensément à sa vie
quotidienne ! Mais malgré toutes ces vicissitudes, les Malmédiens
semblent avoir conservé les qualités reconnues du XVIIIe siècle par un
chimiste anglais en ces termes « Les habitants de Malmedy sont
honnêtes, industrieux, opulents, affables, sociables et courtois envers
les étrangers ». Il convient de souligner l'âme musicienne de la
population. Pour environ 10 000 habitants, on y dénombre 7 chorales
masculines, 2 ensembles lyriques, 4 fanfares, 1 cercle accordéoniste, 1
cercle mandoliniste… sans oublier 1 académie de musique fort active.
D'un esprit très festif, les Malmédiens qui ont élevé au niveau de leur
langue wallonne et leurs folklores typiques ne ratent jamais
l'occasion de se réunir pour faire la fête. Outre le Cwarmê (carnaval où l'on
retrouve les masques traditionnels du Pierrot, du Boulanger ou encore
de la célèbre Haguète de Malmedy),
les habitants de Malmedy célèbrent encore la Saint-Jean d'été, la
Saint-Pierre (jour de kermesse à Malmedy, la Saint-Géréon
("Tribodlèdje") et la Saint-Martin. Viennent s'ajouter à ces fêtes, les
traditionnelles Noël et Pâques, un 21 juillet pas comme les autres
qu'on intitule la "Vraie Fête" ou des réjouissances plus particulières
comme la "Heye dès Rwès" (Epiphanie). Les "Cus'nées" (récolte des
pommes de terre) et les Jahrgang, mot d'origine germanique signifiant «
millésime » et néologisme usité dans le wallon malmédien désignant les
retrouvailles d'une classe scolaire. Mais quoi qu'il en soit, il n'y a
pas de vraie fête à Malmedy sans rimê è wallon, discours ou poèmes en
wallon. Et clin d'œil à leur histoire, les Malmédiens ont choisi pour
honorer leur « appartenance profonde à la Wallonie de doubler les noms
des rues et les instructions sur les parcmètres en wallon. Depuis
quelques années, la confrérie de l'Omelette Géante vous invite, à
l'occasion des fêtes du 15 août, à venir déguster une omelette géante
de 10 000 œufs, confectionnée dans une poêle géante de quatre mètres de
diamètre. La graphie et la prononciation « Malmédy » dateraient du
temps où la ville appartenait à la Prusse.
Cette accentuation n'existant pas dans la langue allemande, les
habitants trouvèrent là une habile façon de défier leur administration
de tutelle. La graphie subsiste sur certaines plaques de signalisation
allemandes.
Robertville
Robertville est une section
de la commune belge de Waimes située en Région wallonne dans la
province de Liège. C'était une commune à part entière avant la fusion
des communes de 1977. L'ancienne commune de Robertville comprenait
quatre villages, à savoir Robertville, Ovifat, Sourbrodt et
Outrewarche. Robertville est connue pour son barrage sur la Warche créé
en 1928. Sa retenue forme un lac de 62 ha qui fournit de l'eau potable
à Malmedy et alimente une centrale électrique à Bévercé. Elle est aussi
connue pour le Château de Reinhardstein. Au 1er janvier 2005, l'ancienne
entité de Robertville comptait 2.402 habitants.
Butgenbach
Butgenbach
est une commune de la Communauté germanophone de Belgique et constitue
l'une des 9 communes de langue allemande faisant partie de la Région
wallonne dans l'est de la province de Liège, touchant la frontière
allemande. Butgenbach fait partie des communes des cantons de l'Est qui
ont été rattachées à la Belgique par le Traité de Versailles. S'étendant
sur 9 731 hectares, elle comptait 5 656 habitants au 1er janvier 2009.
Butgenbach possède sur son territoire un lac de retenue sur la Warche,
bien connu des amateurs de farniente pour ses plages mais également par
les sportifs pour les nombreuses activités qu'il permet (dont la
voile). Butgenbach possède également sur son territoire le camp militaire d'Elsenborn.
Sources
: Wikipedia - www.ardenne-bleue.be - www.solwaster.be


